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Une manière de limiter la liberté d’expression : « ne faites pas d’amalgame »

La liberté d’expression ce n’est pas tout d’en parler et d’accuser les autres.

Combien de temps encore, tous ces bien-pensants de la pensée unique, continueront-ils à mépriser la liberté d’expression, en laissant les minorités s’exprimer dans le vide. Car il est évident, que sans les médias, il est difficile de s’exprimer efficacement. De plus, même ceux qui ont la possibilité de passer sur les médias, sont bien souvent critiqués sévèrement, et traités comme extrémistes dangereux, lorsqu’ils osent signaler certains problèmes de société, qui sont considérés comme tabou par la pensée unique dominante. Sur les médias, le simple citoyen a du mal à se faire entendre, car sont invités par les médias, avant tout des journalistes, des politiciens, et des stars du show business. Il y a une expression qui est souvent utilisée, pour faire taire ceux qui se plaignent : « ne faites pas d’amalgame. » Cette expression cherche à culpabiliser l’autre, pour le faire taire. Elle est du même genre que : « vous êtes parano, vous voyez le mal partout. » Certes, ne pas faire d’amalgame est une qualité propre aux hommes et aux femmes qui ont une attitude de conscience. Mais ce n’est pas tout de se retrancher derrière des mots. Etre dans une attitude de conscience, cela ne consiste pas à proférer des paroles rassurantes, à  s’aveugler soi-même ou à aveugler les autres. Quand nous disons :  « ne faites pas d’amalgame », il serait bon de se poser la question : « est-ce que moi aussi je ne ferais pas d’amalgame, à ma manière bien sûr, mais malgré tout ? ». Inversons cette expression, en remplaçant ceux que l’on accuse de faire des amalgames par nous-mêmes et cela devient : « je fais des amalgames ». Est-ce vrai que je fais des amalgames ? Bien souvent nous nous apercevons, qu’à notre manière, nous aussi nous faisons des amalgames.

Par exemple : ceux qui accusent certains de faire des amalgames et de généraliser, comme par hasard, ils accusent toujours les autres, mais bien souvent à tort, car ils ne veulent pas voir ce qui perturbe la vie des autres. Ils exagèrent les propos de ceux qui se plaignent, afin de les discréditer. Refouler, ignorer, faire comme s’il n’y avait pas de souffrance, n’est ce pas faire un amalgame, qui consiste à dire que tout est sans souffrance. Il n’ y a pas plus aveugle, que celui qui ne veut pas voir. Finalement, cette expression « ne faites pas d’amalgame » est utilisée pour soutenir notre propre point de vue partisan, et ainsi nous nous voilons la face, nous faisons l’autruche, et nous continuons à accuser les autres, de créer des problèmes dans la société. Comme le disent certains enfants : « c’est celui qui dit… qui y est. » Apparemment, certains citoyens, certains hommes politiques ont  oublié la sagesse de certains enfants.

Pour apporter une meilleure qualité de vie à tous, il existe des solutions simples et non coûteuses. Pour mieux comprendre pourquoi, je vous invite à lire à ce sujet le livre : « Pour un monde où il fera bon vivre ».