Réflexions suite aux attentats Parisiens du 13/11/2015

Ces odieux attentats ont brisé la vie de nombreux citoyens français. Ces crimes contre l’humanité ébranlent la vie des français.

Nous cherchons à comprendre, et bien souvent, face aux agressions de la vie, l’être humain cherche un responsable, une cause, à ce qui vient d’arriver.

Il est indubitable que le responsable est l’État Islamique, qui a revendiqué cet attentat. Le mal objectif apparent est donc l’État Islamique.

Il est logique d’accuser le comportement destructeur de certains éléments de notre environnement. Aussi bien au niveau individuel que collectif, l’homme observe la cause extérieure qui vient de nuire à sa sécurité, à sa vie, à son bien-être. Il est donc habituel de voir le mal qui agit à l’extérieur de nous-mêmes, contre notre personne, contre notre existence.

De même, la société française dans son ensemble désigne à juste titre l’État Islamique comme la cause de notre souffrance, de nos difficultés, et des attentats qui nuisent à notre sécurité et à notre tranquillité.

Cependant, ce serait manquer de conscience, si nous nous contentions d’accuser l’État Islamique, sans chercher à comprendre comment nous en sommes arrivés là. Pourquoi des français en viennent à tuer d’autres français, avec autant de cruauté.

En poussant notre analyse sans parti pris, sans obscurantisme, en tous cas avec le plus de conscience possible, nous constatons que cette violence qui s’exprime en ce moment avec autant de puissance, se développait déjà dans le passé, au cours des années qui ont précédé.

Dans mes précédents articles, j’avais déjà à maintes reprises signalé, comme d’autres, la montée de la violence, des irrespects, des incivilités, des abus de pouvoir, des malveillances, des copinages, du communautarisme, des propos de plus en plus haineux de la part de nombreux français, de l’incitation à la haine et à l’extermination de ceux qui n’ont pas la même religion.

Nos gouvernants n’ont pas voulu voir. Comme beaucoup de français, ils ont fait l’autruche. Ils ont même empêché de s’exprimer ceux qui signalaient le danger, en les accusant de racisme et de faire des amalgames.

Les médias et les journalistes ont même empêché certains intervenants de s’exprimer, sous prétexte qu’ils émettaient les mêmes points de vue que le front national. Le fanatisme des propos de certains de nos élus était déjà un signe de violence, d’exclusion et de refus de traiter les problèmes des citoyens.

La pensée unique de la majorité « bien-pensante » a guidé la France dans un comportement laxiste et irresponsable.

Depuis ces terrifiants attentats, une certaine prise de conscience est en train de s’effectuer. Mais comme je le précise dans certains de mes ouvrages, entre autres, « Le chemin de la libération », « La liberté retrouvée » et « POUR UN MONDE OU IL FERA BON VIVRE – Appel aux hommes et aux femmes de bonne volonté », le manque de conscience d’une grande majorité de nos citoyens et de nos élus, nous empêche de prendre des décisions constructives, favorisant paix et bien être pour tous.

La technique de l’ATP, le développement de la conscience, sont indispensables si nous voulons trouver des solutions bénéfiques pour l’ensemble de nos citoyens.