Non à la fatalité

Crash de l’airbus A320, meurtre de Chloé…. ce n’est pas la fatalité, nos politiques nous endorment.

Aveuglement, immobilisme ou incapacité ? Quelle est la véritable cause de ces deux drames ? Pour le crash de l’airbus, c’est l’irresponsabilité des responsables de la santé des pilotes, et la non intervention de l’Etat, qui sont en cause. Un pilote est potentiellement dangereux pour les passagers. Aucun contrôle rigoureux n’a été fait (voir article sur le crash du 28/03/2015). En ce qui concerne le meurtre de la petite Chloé, c’est l’irresponsabilité du juge et d’un certain nombre d’administratifs, qui a laissé la possibilité à cet homme dangereux de passer à l’acte.

Le problème dans nos sociétés, c’est le paradoxe suivant : quand une entreprise est responsable d’un délit fiscal ou d’un manque de protection de l’un de ses salariés, la justice sanctionne le chef d’entreprise et il arrive bien souvent que celui-ci soit mis en prison et poursuivi pour faute grave ayant entraîné la mort. Dans le cas du meurtre de la petite Chloé, et du crash de l’airbus A320, les responsables ne sont jamais contrôlés, jamais sanctionnés. Lorsque le juge commet une erreur de jugement, comme dans l’affaire Outreau, il devrait être sanctionné. Or, ce juge n’a pas été sanctionné, et il en sera de même pour le juge qui a laissé le criminel de la petite Chloé en liberté. Les juges sont considérés comme les Papes de l’Etat. Ils sont considérés comme infaillibles et jamais personne ne peut les attaquer et leur reprocher leurs erreurs. Ils peuvent se permettre de faire mal leur travail sans être inquiétés.

Vous trouverez des éléments très utiles à ce sujet dans le livre : « POUR UN MONDE OU IL FERA BON VIVRE – Appel aux hommes et aux femmes de bonne volonté ».