Faire l’autruche, refouler, être laxiste, voilà un danger très répandu.

Finalement, comme je l’explique en détails dans mon livre « Pour un monde où il fera bon vivre », refouler, rejeter le point de vue de certains, faire lautruche, accuser  les autres  de nos propres difficultés, mettre de côté ceux qui nous dérangent, aboutit à des conflits. Ces conflits entraînent  de la violence verbale, puis de la violence gestuelle, puis de la violence physique puis de la violence guerrière, et de la haine.

Que ce soit au niveau individuel ou collectif, une telle attitude de refoulement, d’ignorance des minorités d’individus, d’ignorance des minorités de penser, d’ignorance des minorités d’intérêt, aboutit à des conflits et au développement de la violence et de la guerre.  Dans notre psychisme, l’attitude qui consiste à fermer les yeux, à se détourner de ce qui dérange, à se détourner de certaines pensées dérangeantes, aboutit au conflit psychique, à la violence psychique intérieure et finalement à la violence physique. Au niveau collectif, au sein d’un pays tout entier, il en va de même.

Cela fait de nombreuses années, que nos gouvernants ont ignoré les problèmes dus aux communautarisme et à l’immigration. Après l’attentat du 7 janvier 2015, subitement, nos gouvernants découvrent le problème qui se pose à la France depuis de nombreuses années. Le laxisme de nos gouvernants, de gauche comme de droite, s’est transformé en « Je suis Charlie » pour défendre la liberté d’expression. Mais que signifie le droit d’expression pour ce gouvernement qui joue aux pompiers pyromanes ? Nous verrons bien, si les promesses de défendre la liberté d’expression seront tenues….. Nous pouvons en douter, car nos gouvernants n’ont pas tellement tenu leurs promesses dans le passé. Prendront-t-ils enfin les décisions, qu’ils auraient dû déjà prendre dans le passé ? Un grand nombre d’événements auraient dû les interpeller dans le passé, et les pousser à prendre les décisions, qu’ils sont en train de prendre maintenant, après cet attentat du 7 janvier 2015. Même après l’attentat de Mera en mars 2012 à Toulouse, ils n’ont rien fait. Depuis longtemps, nos gouvernants auraient dû se préoccuper de réguler l’immigration, de protéger les nouveaux venus, de leur permettre de s’intégrer dans de bonnes conditions.

Mais comment l’auraient-ils fait, alors qu’ils ne sont même pas capables, de prendre soin des français déjà présents en France, depuis de nombreuses années. De nombreux français sont au chômage, de nombreux citoyens vivent au-dessous du seuil de pauvreté, nombreux sont les SDF.« Pour un monde où il fera bon vivre »