Extrémisme, intégrisme, fanatisme, terrorisme

Dans les médias, les intervenants parlent de Djihad, de printemps arabe, de groupes terroristes, d’islamistes, d’intégristes musulmans. Les mots secte et sectaire ne sont quasiment jamais utilisés.

Pourtant, il s’agit bien de secte et de sectarisme dans ses manifestations terminales extrêmes. Pourtant, ce sont bien les sectes que nos journalistes et nos politiciens ont pourchassées dans les années 1995, il y a plus de 15 ans de cela.

A l’époque, nos journalistes et nos politiciens ne parlaient pas d’intégrisme chrétien ou d’intégrisme catholique. Ils parlaient simplement de sectes. Une vraie chasse aux sorcières s’est faite pendant plusieurs années.

Durant cette période, dans mon livre « Ce que vous devez savoir pour vous protéger des sectes », je disais que la manière de s’y prendre de nos dirigeants et de nos journalistes, ne pouvait que nous entraîner vers une augmentation du sectarisme et de la violence en France.

Et c’est ce qu’il s’est passé. Depuis 15 ans, la violence n’a fait qu’augmenter. Et l’insécurité est devenue une préoccupation majeure dans notre société.

Mes avertissements n’ont pas été entendus, et maintenant, 15 ans plus tard, nous nous trouvons confrontés aux conséquences de notre politique absurde et dangereuse.

Le sectarisme que nous avons combattu au travers des sectes, s’est aggravé comme je l’avais prédit, au point de se manifester, de manière encore plus violence, avec le terrorisme, le fanatisme, l’intégrisme musulman.

Malheureusement, nous nous sommes attaqués à l’époque aux sectes, certes, mais pas au sectarisme. C’était pourtant l’objectif numéro un, objectif que j’ai développé dans cet ouvrage. Nous n’en serions pas là, si ce que je préconise dans cet ouvrage avait été mis en place.

Curieusement, les autorités ne parlent plus de sectes. Et pourtant, il s’agit bien d’une secte, qui trouve dans le tissu social affaibli de France, le terreau idéal pour son développement.

Nombreux sont les Français qui tiennent un discours sectaire et qui sont donc des adeptes potentiels, idéaux, à l’islamisme radical.

En 1995, dans mon livre « Ce que vous devez savoir pour vous protéger des sectes », page 88, je disais :

« Ces faiblesses que nous avons tous dans des proportions plus ou moins grandes, mais qui se révèlent en des circonstances particulières, sont décisives. Elles nous poussent à nous soumettre trop facilement à des personnes ou à des idées, sans prendre la peine de réfléchir suffisamment, sans analyser au préalable leur fiabilité, leur crédibilité. Nous croyons toujours agir en pleine conscience, dans notre vie de tous les jours, or bien souvent, nous vivons, nous fonctionnons de manière instinctive. Les faiblesses même qui interviennent lorsque nous tombons dans le piège des sectes, sont l’indice avant tout de notre manque de conscience, de notre manque de maîtrise de nous-mêmes, de notre tendance à être dépendants de nos peurs, de nos préjugés, de nos désirs, de certaines attitudes mentales et comportementales figées. Et ce trait de caractère, ce mode de comportement procède déjà du sectarisme, du fanatisme, de l’extrémisme. Celui qui se laisse entrainer dans une secte porte en lui, en quelque sorte, certaines caractéristiques que l’on peut qualifier de sectaires. »

Pour découvrir les décisions simples à mettre en place, pour faire face au fanatisme, à l’intégrisme et au terrorisme islamiste, vous pouvez lire le livre « Ce que vous devez savoir pour vous protéger des sectes ».

Les solutions étaient bien là, dans ce livre, et rien n’a été fait, et rien n’est encore fait aujourd’hui.

Vous trouverez des éléments très utiles à ce sujet dans le livre : « POUR UN MONDE OU IL FERA BON VIVREAppel aux hommes et aux femmes de bonne volonté ».