Crash A320 (suite)

Suite au Crash A320, causé par la dépression du copilote Andreas Lubitz, les solutions préconisées ne sont pas adaptées et pourtant des solutions existent.

A320 : le copilote a caché qu’il était en arrêt de travail le jour du crash (information du journal Midi libre)

Le copilote a souffert d’une grave dépression. Le copilote a traversé un épisode dépressif lourd en 2009 et avait suivi un traitement psychiatrique (information du journal le Bild).

Après le crash de l’A320, l’Europe souhaite deux personnes dans le cockpit (information du journal Le Figaro).
Nous savons donc que le copilote Andreas Lubitz souffrait de grave dépression depuis plusieurs années. Le risque pour les passagers était donc bien connu et constaté. En réponse à ce crime contre l’humanité, que l’on qualifie à tort de catastrophe ou de suicide, les responsables européens préconisent qu’il y ait en permanence deux personnes dans le cockpit. Bien sûr, cette initiative semble pouvoir réduire les risques, mais elle ne répare pas le vide incroyable de contrôle de la santé psychique et physique des pilotes.

Comment se fait-il qu’un pilote, ayant la responsabilité écrasante de centaines de vies humaines, ne soit pas contrôlé par un organisme d’Etat, indépendant des compagnies aériennes, chaque mois, aussi bien sur le plan psychique que physique ? Ce contrôle systématique pouvant entrainer l’interdiction définitive de piloter, avec reconversion automatique dans un service ne comportant pas la responsbilité de vies humaines. J’espère que les autorités prendront les décisions qui s’imposent pour qu’un tel carnage ne se reproduise plus.